Georges Grosjean · ingénieur, entrepreneur, citoyen

L’avenir ne sera pas écrit à notre place.

RESET 2050 naît de mon indignation face au délitement démocratique, à la négation du réel, au détournement du sens des mots, à la gangrène des particraties et au renoncement à la curiosité.

Nos dirigeants sont des communicants qui ont réussi. Des marchands de tapis. Des conteurs de fables. Gagner une campagne, un concours d’éloquence, n’est certainement synonyme ni de capacité ni de volonté de servir l’intérêt général.

Je refuse ces subordinations, ces intrications entre conquête du pouvoir et stratégies pour s’y maintenir. Je conteste ces confiscations et la médiocrité érigée en autorité.

Conscient de ma propre finitude et de celle du monde, je considère qu’exiger ici et maintenant une démocratie participative mondiale est non seulement légitime, mais constitue un devoir pour chaque être humain, comme pour moi-même. Inscrite dans les limites du vivant. Fondée sur l’égalité humaine. Avec le réel pour juge et l’examen des causes et des conséquences pour méthode.

La Constellation est une proposition de référentiel commun pour lui donner corps.

Il ne s’agit pas de remplacer un homme providentiel par un autre. Il s’agit de reprendre collectivement la responsabilité de notre devenir.

Le temps des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient est révolu.

RESET 2050. Seuls les actes comptent.

Un livre personnel. Un référentiel commun. Une organisation multiple.

J’écris un livre, avec une publication visée en 2027. J’y associe mes propositions à des mises en abyme, notamment à travers la vie de Fatima. Une œuvre personnelle. Une fiction qui entend éveiller les vôtres. Activer les imaginaires du plus grand nombre.

L’organisation transnationale RESET 2050, pour sa part, est à construire dans la multitude.

Les récits Face A et Face B occupent une place centrale dans le reset à opérer. Projeter son imaginaire n’est ni un exercice naïf ni une futilité. Je considère que c’est la base d’une citoyenneté adulte : nommer ce que nous voulons vivre, ce que nous redoutons, et prendre part à la responsabilité de ce qui adviendra.

Ces récits ont vocation à nourrir le livre et une cartographie évolutive des imaginaires du monde. Leur diversité doit éclairer ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare et ce que nous pouvons construire ensemble.

Je cherche à rallier des personnes, des collectifs, des médias et des partenaires prêts à examiner cette ambition et à s’y engager. À croiser leurs réseaux, à établir des ponts et à faire essaimer la proposition.

Cet appel s’adresse à une marge qui ignore peut-être encore qu’elle est à la pointe.

Des paradoxes assumés.

J’utilise l’intelligence artificielle pour écrire, rechercher et structurer ce projet. Je sais le paradoxe qu’il y a à employer une technologie dont je questionne aussi les coûts, les concentrations de pouvoir et les usages. Je l’assume. Sans lui déléguer mon jugement ni lui subordonner mes intentions. Le propos et sa responsabilité restent les miens.

Mes contradictions existent. Les nommer ne les efface pas. Mais attendre d’être irréprochable pour agir serait encore une manière de ne rien faire. J’assume d’avancer sans être parfait.

Les limites planétaires sont franchies. La dignité humaine est piétinée. Je considère que le temps des réparations de façade est révolu.

Il s’agit de changer d’ère. De faire ce qui n’a jamais été fait : une humanité qui assume collectivement son devenir. À la mesure de ses possibilités. À la hauteur de ses responsabilités.

2050, un horizon de résultats.

Le travail commence maintenant. Nos vies ne sont pas des brouillons.

RESET 2050. Seuls les actes comptent.

Lire ma carte blanche : pourquoi RESET 2050 ↗

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